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dimanche 18 septembre 2011

Doux dingues, le retour

Les Doux Dingues ont encore frappé !

Et je suis impuissante à leur dire, vraiment, ce que ça me fait, cette affection que je reçois en bloc.

Ca me touche infiniment en tout cas.

Du coup, grâce à eux, je ressemble à ça !

Doux Dingues

Je ne vais pas vous refaire la liste et ce que j'ai dans le coeur pour eux. Rien n'a changé, si ce n'est le lien qui se renforce...

Un clin d'oeil quand même à Floh qui se croit incapable de gérer de l'organisation d'événements et qui donne le la à une bonne quinzaine de cinglés.

Et aux deux plus mauvais espions du web, Noé et Luce, qui ont eu droit à un vrai bizutage de nouveaux venus et dont les "contre-exploits" m'ont beaucoup fait rire.

Surtout, une pensée à tous, à chacun.

Et puis un dernier service.

Vous m'avez gâtée, c'est bien trop, et ça me fait plaisir. Et toute cette belle énergie, ce plaisir, je voudrais maintenant qu'on les dirige vers Paco, vers Nad et son bientôt né, vers les amis qui ont besoin de chaleur, de soutien, d'amitié, de vie, de rires...

Profitons d'être gâtés par la vie pour être un peu contagieux, voulez-vous ?

Merci

mardi 9 août 2011

Départ imminent

Demain je repars pour une dernière salve de soleil, avant quelques jours de rangement et retour au bureau (oh my god, il en reste si peu, des vacances, déjà ?).

Je file donc vers Toulouse que je me réjouis de découvrir enfin.

Car si je suis venue plusieurs fois dans la région, je ne connais que... les salles de réunion des hôtels de Blagnac !

Je crois qu'il y a plus et mieux à voir.

Et puis si vous saviez le nombre de sourires à croiser là-bas !

J'ai hâte, j'ai hâte.

Et pour le coup, je pars sans ordinateur. Sisi, c'est possible. La faute au poison sucré que j'embarque dans la petite valise (moi qui avait tout fait pour voyager léger avec un sac, ne pas enregistrer, ne pas attendre de valise... pfff).

Enfin la faute. Disons que... je ne crois pas en avoir besoin là-bas et je sais qu'il y aura matière à dépanner si nécessaire !!!

Alors profitez bien, et puis à très vite.

vendredi 8 juillet 2011

Ceci n'est pas un compte-rendu

Mercredi soir, on faisait dîner pro de fin de saison avec nos clients.

Très chouette.

Du coup, ça m'aurait complètement empêchée d'assister à Paris-Carnet qui se tenait le même jour, quelques arrondissements plus loin.

Du coup, ça m'aurait complètement empêchée de passer une toute fin de soirée carrément-plus-que-mémorable dont les pétillements me feraient, si ça avait été le cas, encore sourire aujourd'hui.

Et vraiment, c'est dommage, je regrette. Ah ! Que n'ai-je filé à l'anglaise de cette soirée boulot pour m'offrir une si jolie fin de soirée...

(Ou alors, j'aurais rêvé ?)

Signé : La Fâme qui n'était pas Là.

(J'aurais dû créer une catégorie : identité numérique et autres brouillages de cyber-pistes anti patron qui aurait pu apercevoir un pseudo et recouper des pistes, oui, j'aurais dû.)

lundi 4 juillet 2011

Marraine (la fée ?)

Je pense que c'était en 2002 (moi et mon manque de repères de dates, arg).

J'avais lu un papier sur les blogs, sous forme : ces journaux intimes publiés sur le net. Ca parlait surtout de ces diaristes américains, il y en avait peu en France, vraiment très peu. Et puis quelques semaines après, au détour d'une recherche sur le net, je suis tombée sur SON blog.

J'ai lu, compulsivement, des billets et des billets. Silencieusement. Je trouvais ça vraiment chouette, ce ton, ces échanges. Juste son url (pauvfille) qui ne correspondait pas à ce que je lisais.

Quelques mois encore plus tard, j'ai ouvert mon premier blog. Tragiquement disparu depuis dans un appuyage sur la touche delete. Et puis l'ancêtre de celui-ci, qui a connu des variations de fond, peu, mais surtout de forme.

J'ai profité pour lui dire enfin, à la papauvrefille Pappolène, indirectement, dans un billet, que c'était grâce à elle. Et une autre, mais surtout elle.

Les échanges ont commencé et n'ont jamais vraiment cessé.

Samedi, on s'est vues pour la première fois en chair et en os. Je suis partie en avance, me doutant qu'elle le serait encore plus que moi. A peine sortie du métro je l'ai reconnue, évidemment elle que je n'avais jamais vue, aperçue sur quelques photos.

Et au cours des quelques heures que nous avons passé ensemble à deviser, c'était toujours "évidemment" elle.

Alors pour les choses publiables, sachez que l'idée d'un blog dédié au Club des Vieilles Filles Indignes et Dépravées fait doucement son chemin. Et que nous avons par ailleurs intronisé le Pink Mojito comme boisson officielle.

Et aussi qu'elle a des yeux pétillants comme j'aime, des rires et des sourires à qui le net ne rendent pas justice, et que ma marraine de blog, c'est une sorte de bonne fée que sans le savoir, j'ai si bien choisie.

(Pour ceux qui s'obstinent à venir ici s'ils détestent, vous pouvez aussi l'accuser d'être la cause de !!! Et pour les autres, lui dire merci).

Une coïncidence si la mue de ce blog s'est faite dans la foulée de notre rencontre ? Je ne crois pas.

Merci ma belle Stéphanie. Je ne sais pas si je saurais dire un jour à quel point cette rencontre avec tes mots a été décisive dans ce qu'est ma vie d'aujourd'hui.

mercredi 13 octobre 2010

Quand...

Quand après quelques jours de rodage à un nouveau rythme, Cro-Mignonne se lève le matin et vient se glisser dans mon lit pour un réveil en douceur, ou un endormissement avant la sonnerie...

Quand après avoir effectué le parcours du combattant il nous reste 10 minutes pour un câlin du matin...

Quand au coucher on s'échange secrets et mots d'amour avant de se dire bonne nuit...

Quand j'ouvre enfin mon Libé du jour et que je pense, à chaque fois, aux doux dingues qui m'offrent ce moment quotidien...

Quand je fais de belles "rencontres", qui sont surtout la poursuite d'évidences...

Quand je change l'envie de perfection pour l'envie d'harmonie, et que ça fonctionne du coup beaucoup mieux...

Quand je passe des moments si simples et évidents qu'une sorte d'onde de bien-être me parcourt...

Quand je suis un peu vide, le soir, un peu triste, et que je reçois un ou des mails, un coup de fil, un sms, qui me donnent le sourire, pour une raison ou pour une autre...

Quand un fou rire à perdre haleine me prend...

Quand je me dis que même si je ne l'aime pas tous les jours, par la grâce des humains qui l'occupent, ma vie a un sens, un petit, mais joli sens...

Quand je pense aux bons moments qui m'attendent dans quelques jours...

Je me dis : "Après tout, tout va plutôt bien".

mardi 5 octobre 2010

Lettre à l'absente

Ca doit faire une paire d'années, maintenant, que tu m'as sortie de ta vie.

Je suis toujours sûre de ce que j'ai pensé, loin de ce que tu m'as reproché. Mais c'est comme les briseurs de ménages dans un couple, je ne crois pas vraiment à un élément déclencheur. Je me dis qu'il devait y avoir quelque chose à casser entre nous, déjà, avec juste le regret de n'avoir pas vu.

De n'avoir pas su réagir.

J'imagine que ta vie est toujours bien remplie. Je t'y souhaite heureuse.

Telle que je t'ai connue, on aurait passé pas mal de temps ensemble, ces derniers temps, si tu ne m'avais pas sortie de ton existence. Tu m'aurais secouée, tu aurais distrait Cro-Mignonne, on aurait refait le monde autour de plats simples et délicieux. Il y aurait eu du Coca Light Lemon dans mon frigo en permanence pour tes passages. On aurait bu des litres de thé. On aurait sans doute pleuré, et puis ri, aussi beaucoup.

Tu m'aurais coachée et je n'aurais su te dire merci.

Mais tu n'es plus dans ma vie, je ne suis plus dans la tienne. D'autres ont pris des places. Importantes. Différentes de la tienne.

On survit. On continue.

Vu ce que tu m'as dit, je suppose que je ne te manque pas beaucoup.

Et moi, je me débrouille sans toi. Mais dire que je n'ai pas de nostalgie pour ce qu'on a partagé serait faux.

jeudi 26 août 2010

Mesures drastiques

Au cas où l'un d'entre vous voudrait me déclarer sa flamme ou, la semaine prochaine, me souhaiter mon anniversaire dans mes si chères petites annonces dans Libé, j'ai le regret de vous annoncer qu'à compter de ce jour, je n'y suis plus abonnée.

Pour des raisons de faisage de fonds de poche afin d'assurer un quotidien qui va quand même.

De même que Canal+ saute, et que la quantité de chaînes disponibles sur notre télé se réduira considérablement sous peu.

Petits luxes.

En serons-nous moins heureuses, Cro-Mi et moi ? Non, bien sûr.

Mais quand même, pour Libé, j'ai un pincement au coeur. Sans compter que c'était une lecture pro aussi (convaincre mon boss de nous faire abonner par la boîte ??).

En attendant et pour parler de choses positives, mercredi 1er, j'aurai 35 ans.

Je suis sans doute une des seules cinglées à trouver quelque chose à fêter dans les demi décennies, ou en tout cas à y voir des caps.

Et j'ai fermement décidé que ces 35 ans là, ils n'étaient ni la fin du monde, ni la fin de ma vie.

Des envies de profiter, fonction des moyens, bien sûr, de ce que la vie m'offre. De jolis projets sont en cours de rêveries. Je suis confiante dans leur réalisation.

J'ai envie d'apprendre le bonheur à ma fille. En prônant la pédagogie par l'exemple !

samedi 22 mai 2010

Work in progress - Edition 2010 - Part II

Suis pas peu fière.

Réalisation en parallèle d'un double marathon de la maternité :

  • Animation du premier goûter d'anniversaire de la Cro-Mignonne. Ambiance Benetton avec la blackette, la beurette, et la semi Noich' ! Seulement trois, mais dont l'une en vaut 4 ou 5. Les deux plus sages sont épuisées à l'heure qu'il est, la boule de dynamite doit éreinter sa mère. Mais quels sourires, les trois !
  • Réalisation du gâteau qui va sous le décor et retournage dudit décor. Ca le fait. Cro-Mignonne a approuvé. Y a plus qu'à coller 4 bougies dessus demain et souffler (après avoir réalisé la blanquette qui va bien, retourné le salon, bu un peu des bulles, et tout ça).

Je ne suis pas sûre de faire long feu ce soir, notez. Mais radieuse des sourires, bisous et câlins des filles et de la mienne en particulier.

Preuve en image que le cru 2010 ne sera pas un râtage :

lundi 12 avril 2010

Printanière

Ce week-end fût doux, au propre comme au figuré. De tablées en terrasse, de famille en rencontres et retrouvailles, de rires de Cro-Mignonne en sourires de se faire chauffer au soleil....

La première bière en terrasse de l'année, des pâtes divines, un marathon suivi presque en direct (4h18 !!!!), un anniversaire, des instants doux et câlins.

Du coup ce matin c'était un peu violent de revenir au travail. Tellement que j'en ai oublié de passer chez un prestataire (rien de grave, ça attendra demain). Sans trop savoir de quoi la semaine sera faite, mais chargée, sans doute.

Alors je puise des forces dans le bonheur de retrouver enfin le printemps.